Chapitre 25 : "Folie"

Chapitre 25 : "Folie"

Tenten regarda les premiers rayons du soleil qui passaient à travers la fenêtre.
Elle sourit en s'enveloppant dans ses couvertures.
Pouvait-elle être plus heureuse ?

(Flash Back)
Neji : Tenten...tu es sûre ?
Tenten : Oui, je suis prête.
Neji : Moi aussi, j'en ai envie, mais si tu n'es pas prête, ne t'inquiète pas, je t'attendrais.
Tenten : Non, c'est maintenant. Je le sens.
Neji : D'accord. Si tu es prête, je n'ai rien à redire.


Tenten se sentait un peu plus femme aujourd'hui. Elle était très heureuse, comme elle ne l'avait jamais été. Elle n'avait jamais été autant amoureuse...c'était tellement fort. C'était une histoire très sérieuse, même à 17 ans. C'est avec lui qu'elle voulait faire sa vie, elle en était sûre. Personne ne l'éloignerais de lui, personne ne l'empêcherais de l'aimer toute sa vie.

(Flash Back)
Tenten : On restera toujours ensemble, hein ?
Neji : Je te le promets.


La jeune fille entendit Neji qui rentrait dans leur appartement. Elle s'enveloppa dans sa couverture et couru vers la porte et sauta sur Neji qui portait de la nourriture (qu'il fit tomber, d'ailleurs)
Neji (amusé) : Même le matin t'es énergique.
Tenten : Ben bien sûr, qu'est ce que tu crois !
Neji : Plus tard ton énergie pourra nous être utile pour élever nos éventuels enfants.
Tenten : Oui. (Elle sourit) Je crois que tu ne m'a pas dit bonjour.
Neji prend sa tête entre ses mains et l'embrasse tendrement.
Neji : Bonjour.
Tenten : Ah, tu deviens un peu plus poli !
Neji : Mais je l'ai toujours été !
Tenten : Mh. Prouve-moi ca, fait la cuisine !
Neji (amusé): Manipulatrice.
Tenten (tire la langue) : C'est le principal atout des femmes !

___


Sakura était en train de s'entraîner avec Naruto. Sasuke lui avait laissé un mot, qui disait qu'il partait en mission.
Naruto : Eh, Sakura ! Tu rêve ?
Sakura : Hein ? Ah, désolée, Naruto.
Naruto : On reprend, concentre toi, un peu !
Sakura : Oui, oui.
Ino : Sakura !!!!!
Sakura : Oui ?
Ino : Viens vite ! C'est catastrophique !
Sakura : Que se passe t-il Ino ? Explique-moi !
Ino: C'est Sasuke!
Sakura: Qu'est t-il arrive à Sasuke? Ino, qu'est ce qui se passe !
Ino : Sasuke est...
Sakura compris et commença à courir vers le bureau de l'Hokage.
Sakura : Tsunade-sama ! Qu'est ce que sa signifie ?
Tsunade : Sakura...c'est avec beaucoup de regret que je t'annonce le décès de Sasuke Uchiwa, au cours d'une mission d'escorte.
Sakura ressentit un violent coup dans sa poitrine.
Sakura : C'est...vrai... ?
Tsunade : Malheureusement, oui.
La jeune fille ne trouva même plus la force de pleurer. Son c½ur était en miette. Pour l'instant, elle était horrifiée, et elle ne pouvait pas y croire. Ensuite, elle serait en colère, puis triste, puis désespérée.
Sakura sourit tristement.
Sakura : D'accord...merci de m'avoir tenue au courant...
Tsunade : Sakura !
La kunoichi était déjà partit pour rejoindre son appartement. Non, LEUR appartement.
Elle se coucha sur le lit, elle sentit le parfum de Sasuke qui restait.
A l'intérieur d'elle, quelque chose s'était cassé.
Elle fixa le plafond et bascula doucement dans le désespoir...

# Posté le vendredi 07 avril 2006 08:12

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:05

Chapitre 26 : "Fleur fanée"

Chapitre 26 : "Fleur fanée"

La jeune fille était passée dans un autre monde. Elle flottait...dans un monde de rêve.
Une prairie pleine de fleurs...de toutes les couleurs...des cerisiers en fleurs, des rivières, une montagne.
Elle court. Elle est heureuse. Elle est inconsciente. Elle progresse dans un enfer coloré.
Une silhouette se tient devant elle. Cette silhouette est de dos, elle porte un t-shirt noir avec l'emblème des Uchiwa dessus.
Sakura : Sasuke !
Sasuke se retourne, il sourit.
Sasuke : Sakura...
La jeune fille l'embrasse tendrement. Une sensation de rêve mélangée à l'odeur des cerisiers.
Quand elle se sépara de lui, elle l'enlaca.
Mais elle se rendit compte que quelque chose de tiède lui coulais sur l'épaule. Un liquide visqueux.
Elle se recula et aperçut avec effroi que Sasuke crachais du sang.
Sakura : Sasuke ?
Sasuke releva la tête, il saignait de partout à présent. Comme si il avait été transpercé.
Sasuke : Oublie-moi...Sakura.
Le jeune garçon s'affala par terre.
Sakura : Sasuke...
La jeune fille se coucha sur le corps inanimé de son compagnon. Ce sang qui coule abondamment, et qui se mélange aux fleurs pleines de gaité...
Sakura : SASUKEEEEEEEEEEEEEEEEEE !
Elle fondit en larme, et vit trouble, ce paradis lui parut tellement horrible...
Elle se demanda : "Pourquoi moi je n'ai pas le droit au bonheur ? Pourquoi on ne fait que se séparer ?"
Sakura : QUI M'A FAIT CA ? POURQUOI MOI ?
Elle se releva et retomba lourdement au sol.
Elle dit faiblement :
-Pourquoi moi...
Naruto : Parce que la vie ne se passe jamais comme on veut.
Sakura : Naruto !
Naruto : Regarde-le. Il gît au sol. Tu es seule au monde, Sakura. Désormais, tu es toute seule.
Sakura : Arrête de dire des conneries ! Il ne peut pas être mort !
Naruto : Si, il l'est. Chaque vie humaine ne tient qu'a un fil. C'est valable pour toi, pour moi...
Sakura regarda fixement Naruto.
Naruto : ...Et pour Sasuke...
La jeune fille regarda Naruto avec dégoût, ce n'étais pas son coéquipier... ?
Naruto : Sasuke Uchiwa à complètement disparut de ce monde. Il n'existe plus. Tu n'es plus avec lui. Tu n'aime qu'un souvenir, à présent. Et lui n'aime plus Sakura Haruno. Il n'aime plus personne. Il ne pourra plus jamais te dire qu'il t'aime. Tu ne sentiras plus son odeur...plus jamais tu n'auras droit au bonheur.
Naruto commença soudainement à se craqueler, puis il se transforma en monstre horrible.
Naruto : Tu es seule...A tout jamais...Tu resteras prisonnière de ce douloureux printemps...
Sakura : NOOOOOOOOOON !
Elle se retrouva tout à coup dans une salle rose, tapissée de papier rose.
Sur le lit, deux amoureux s'embrassaient tendrement.
La jeune fille s'approcha du lit et reconnu Ino et Kiba.
Ino : Tiens, Sakura. Tu vois nous on est heureux. On n'aura jamais d'ennuis.
Kiba : Tu n'es pas faite pour vivre. Ou alors personne n'aurais dû te mettre au monde ?
Ino : Peut être. Ton destin s'est avéré tragique le jour où tu as été désignée pour être dans son équipe.
Kiba : A quoi bon vivre, maintenant ? Tu ne sers à rien. Ton c½ur est cassé. Ton âme est morte.
Ino : Quel est l'intérêt de vivre si tu es incapable d'aimer ? Il n'y en a pas.
Kiba : Tu es déjà morte à l'intérieur, Sakura.
Ino : Il n'y aura personne pour te tirer de là, fourre toi bien ça dans le crâne.
Kiba : Plus personne ne viendra te sauver maintenant.
Sakura, horrifiée, regarda dans le l'armoire, où le miroir reflétait non pas Ino et Kiba, mais des abominables créatures qui crachais du venin.
Elle regarda Ino et Kiba, qui étaient souriants...puis le miroir. Elle poussa un cri d'effroi.
Tout à coup, elle se retrouva dans une salle de torture.
Elle regarda au sol, et fut horrifiée en voyant la quantité de cadavres qui gisaient au sol.
Elle leva les yeux et aperçut une silhouette.
Sakura : Sasuke ?
Un rayon de lune passant par la fenêtre dévoila un tout autre visage.
Sakura : Itachi ?
Itachi : Tiens...mais qu'est ce que tu fais là, toi ?
Sakura : Justement, je ne le sais pas moi-même.
Itachi : Tu es perdue ?
Sakura : Un peu, oui.
Itachi : Je sais pourquoi tu es perdue. Quelle tristesse.
Sakura : Comment peut tu savoir pourquoi je suis perdue alors que moi j'en sais rien ?
Itachi : J'ai vécu plus de temps que toi. Et je pense être bien placé pour te parler de souffrance.
Sakura : Pourquoi est-ce qu'il est parti ? Pourquoi maintenant ?
Elle fondit en larme, honteuse de pleurer devant le célèbre criminel de l'Akatsuki.
Itachi : Parce qu'il était faible.
Sakura : Hein ? Il n'était pas faible ! C'était le meilleur aspirant de Konoha !
Itachi : Tu vois, tu parle déjà à l'imparfait. Il était faible, c'est évident. Il est mort lors d'une simple mission d'escorte. C'est ridicule, non ?
Sakura : N...non...
Itachi : Apprends que dans ce monde, ils n'y a que les forts qui demeurent.
Sakura : Sasuke n'était pas un faible !
Itachi : Il est mort avant d'avoir put réaliser son rêve...Me tuer. C'est pitoyable.
Sakura : Il est mort en mission...c'était un héros... !
Itachi : Il est mort, Sakura. L'homme que tu as aimé n'est que charpie maintenant, et toi tu va doucement basculer dans la folie.
Tout parut flou soudain...
Puis Sakura se retrouva dans sa chambre. Dans la réalité ?
Elle se retrouva soudain face à elle-même.
Sakura : Enfin, regarde-toi. Où est passé ta gaité d'avant ?
Sakura : Ma gaité est partie avec la vie de Sasuke. Je ne peux plus vivre.
Sakura : Tu peux vivre Sakura. Tu le peux parce que tu es forte.
Sakura : Mais Sasuke est mort !
Sakura : Si toutes les personnes qui perdaient quelqu'un sombraient dans la souffrance la plus noire, nous aurions tous souffert. Combat.
La deuxième Sakura s'évapora. Sakura se leva et se mis face au miroir. Ses cheveux étaient ébouriffés, et son visage incarnait la peine la plus noire. Ses yeux étaient emplis d'une immense souffrance.
Soudain elle aperçut quelqu'un derrière elle. L'ombre s'approcha et l'enlaca par derrière. Sakura resta figée. Ce parfum...elle le reconnaîtrait parmi tous. La silhouette s'écarta d'elle, et sans un mot, lui mis une chaine autour du coup, une chaine avec un petit diamant violet accroché au bout.
Le reflet dans le miroir sourit et embrassa Sakura doucement dans le cou.
Sakura se retourna, elle crut un instant qu'il était revenu. Lui...
Mais là ou elle regarda ne se trouvais personne...Personne n'était entré. La fenêtre était fermée. L'appartement aussi.
Elle fixa à nouveau le miroir, et Sasuke était assis sur le bord de la fenêtre. Elle regarda encore derrière elle, et le bord de la fenêtre était inoccupé, et puis personne ne pouvait sortir et personne ne pouvait grimper.
Elle crut devenir folle.
A chaque fois qu'elle regardait dans le miroir, il était là, et quand elle se retournait, il avait disparu.
Sakura vit trouble et se sentit partir.
Elle se retrouva dans son lit.
Elle regarda autour d'elle.
Elle était bien revenue dans la réalité, cette fois, elle en était sûre. Tout ça n'était que rêve. Ou plutôt cauchemar. Mais jamais elle n'avait fait de rêves aussi réels.
Elle se leva. Elle lu sur le réveil 5h du matin. Tant pis. Elle se dirigea vers la salle de bain se regarda dans le miroir. Ouf, il était partit. Ce rêve était angoissant, quand elle était petite, elle avait une horreur pas possible des fantômes et des esprits. Elle s'apprêtait à partir quand un détail dans le miroir attira son attention.
Elle portait le collier qua lui avait donné Sasuke dans son rêve.
Sakura : Je vais devenir folle. Qu'est ce qui est réalité ? Où suis-je ? Qui suis-je ?
Sakura saisis le rasoir et l'approcha de son poignet.
Sakura : C'est la seule solution. Attends-moi, Sasuke, j'arrive. On ne sera plus jamais séparés, je vais te rejoindre, très bientôt.

# Posté le vendredi 07 avril 2006 08:13

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:05

Chapitre 27 : "Tu nes pas seule"

Chapitre 27 : "Tu nes pas seule"


- Sakura, arrête !
Sakura laissa tomber le rasoir de surprise.
Sakura : Na...Naruto ?
Naruto : Qu'est ce que tu comptais faire, imbécile ?
Sakura leva ses yeux plein de tristesse vers les yeux bleus affolés de Naruto.
Sakura : Me tuer.
Naruto : Pourquoi ?
Sakura : Je ne peux pas vivre sans lui...et je me sens basculer petit à petit dans la folie. Je veux que tout se termine.
Naruto : Tu réalise ce que tu dis ? Tu pense aux autres qui t'aime ?
Sakura : Je suis seule. Les autres n'existent pas...
Elle éclata en sanglot.
Sakura : Je...je me sens tellement seule !
Naruto l'enlaca doucement.
Naruto : Tu n'es pas seule. Je suis là, tout le monde est là.
Sakura : Pourquoi...pourquoi le monde ne s'est t-il pas arrêté de tourner après la disparition de Sasuke ?
Naruto : Théoriquement, Sasuke n'est rien aux yeux du monde. Une disparition...qu'est ce que ca peut changer ? Si aux yeux du monde il n'est rien...
Sakura : ...
Naruto : Pour toi, il est le monde entier. On ne pourra jamais changer cette règle. Quelqu'un qui habite loin et qui ne connais pas Sasuke s'en fous, mais toi tu as eu la chance de le connaître. Tu souffre maintenant, mais tes souvenirs sont si précieux...la personne qui n'a pas connu Sasuke ne possède pas ces richesses là.
Sakura : Je ne peux pas vivre uniquement dans mes souvenirs...
Naruto : C'est ce que tu fais pourtant. Tu te torture en imaginant son sourire amoureux quand il prononçait ton nom, sa manière de marcher, de parler, son parfum...
Sakura : Et alors ?
Naruto avait les yeux qui lui piquaient. Il se retenait de pleurer depuis l'annonce du décès de Sasuke.
Naruto : Et alors, Sasuke n'es plus. Personne ne peut changer ça. Ni toi, ni moi, ni personne. Et si tu disparais à ton tour, comme tu comptais le faire, quelqu'un d'autre se sentira seul, et désemparé. Tu ne désire pas ça ? Tu pense vraiment que tu peux faire souffrir quelqu'un autant que toi tu souffre ?
Sakura : Non.
Naruto : Alors...viens...ne reste pas seule avec ta peine...c'est dans ces moments là que l'on à plus besoin de ses amis.
Sakura : Oui...
Naruto sortit de l'appartement. Il avait ouvert la porte avec son rasengan, il hurlait le nom de Sakura à sa porte depuis un bon moment, et comme elle ne répondait pas, il était décidé à casser la porte.
Naruto : Excuse-moi pour la porte. Je te rembourserais.
Sakura : Naruto ?
Naruto : Oui ?
Sakura : Merci...d'être là...
Naruto (souriant) : De rien.

____


Ils avaient passé la journée à l'extérieur. Ils avaient essayé d'oublier.
Naruto : Sakura...
Sakura : Oui ?
Naruto : Je suis sûr qu'il reviendra. Je le sens.
Sakura : Qu'est ce que tu raconte ? On à retrouvé son cadavre !
Naruto : Non. Il va revenir.
Sakura : Qu'est ce qui te fait dire ca ?
Naruto : Je sais qu'il va revenir. C'est tout.
Sakura : Ah...

Plus tard...
Sakura : A demain, Naruto.
Naruto : A demain, Sakura. Et surtout, ne plonge pas dans les ténèbres comme lui il y a 3 ans. Il n'aurait pas voulu ça.
Sakura : Oui. J'y penserais. Merci beaucoup pour tout ce que tu fais pour moi.
Naruto : C'est rien. Ne t'inquiète pas.
Le garçon embrassa Sakura sur la joue.
Naruto : Si tu as besoin de quoi que ce soit, t'appelles chez Hinata. Je suis chez elle ce soir.
Sakura : D'accord. Merci.
Le jeune blond partit.
Sakura rentra chez elle, puis décida qu'elle voulait sortir et ne pas rester dans sa solitude.
Elle enfila un Yukata rose, resserra le tout avec un ruban rouge et partit au temple.
Elle arriva et contempla l'imposant temple. Elle saisit un bout de papier et marqua : Je souhaite que Sasuke Uchiwa revienne.
Elle l'accrocha.
Elle attendit deux minutes, puis elle prit un autre papier et inscrivit la même chose dessus.
Elle se mit à pleurer en pensant que Sasuke ne reviendrais pas et que ces bouts de papiers ne servirais à rien, mais elle continua, tant que le temps était parsemé de feuilles où était inscrit : Je souhaite que Sasuke Uchiwa revienne.
Des centaines de papiers contenant ce souhait impossible étaient accrochés au temple.
Elle se laissa tomber par terre et pleura tant qu'elle pouvait. Pourquoi est il partit ? Sasuke n'existe plus...
Soudain quelqu'un l'enveloppa par derrière et l'attira vers lui.
Ce parfum. Elle l'aurait reconnu parmi tous. Elle se retourna et vit Sasuke. Oui, Sasuke Uchiwa. L'homme qu'elle aime. Que tous croient mort. L'homme qui l'a hantait.
Elle pleura comme elle n'avait jamais pleuré. Ca tenait du miracle. Ou peut être qu'elle basculait dans la folie à nouveau ?
Le jeune homme la regarda d'un air triste.
Sasuke : Tu m'avais donc attendu...
Sakura leva les yeux vers Sasuke. Ce visage qu'elle ne pensait plus jamais revoir...Ce retour tant espéré. Ce rêve irréalisable.
Sakura se jeta dans les bras de Sasuke. Elle enfouie sa tête dans ses cheveux noirs, sentit son parfum à plein nez. Resserra son étreinte tant qu'elle pouvait. Le garçon se sépara d'elle, et lui caressa le visage tendrement.
Sasuke : Merci de m'avoir attendu.
Il l'embrassa doucement. La jeune fille était tellement heureuse de retrouver cette sensation si douce...si chaude...si tendre...
Ils s'embrassèrent longtemps, ils rattrapèrent le temps perdu...
Cette fois ce n'est pas un rêve. Son v½u à été exaucé.
Ils partirent main dans la main, sous les cerisiers en fleurs, savourant leur retrouvaille...Dans le monde il ne devait pas exister dans ce monde deux individus qui s'aimaient à ce point.

# Posté le vendredi 07 avril 2006 08:14

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:05

Chapitre 28 : "Et Gaara dans tous ça?"

Chapitre 28 : "Et Gaara dans tous ça?"

Gaara se promenais seul dans les rues de Suna no kuni. Il ne pouvait pas dormir, alors autant profiter de ce que les gens qui dorment ne voient pas.
Il marchait, comme toujours. Parce qu'il était seul, que Kankuro était chez sa copine et Temari a Konoha avec Shikamaru.
Tout à coup, tandis qu'il marchait, quelque chose le percuta.
Gaara : tu pourrais faire attention ! Tu veux que je te tue, ou quoi ?
Une jeune fille était à terre.
La jeune fille : Pardon, Gaara du désert ! Veuillez m'excuseeeeeeeer...AÏE !
La fille s'étais relevée et s'était pris un poteau.
La jeune fille : Pardon monsieur. Ah, mais c'est un poteau !
Gaara : C'est quoi cette fille ?
La jeune fille : Aaah...
La jeune fille était tombée au sol.
Gaara : Ahh !! Elle est morte !
Le jeune homme regarda autour de lui, il n'y avait personne pour s'occuper d'elle.
Gaara : Ce n'est pas vrai ! Pourquoi c'est sur moi que sa tombe ?
Il prit la jeune fille dans ses bras et entrepris de se rendre à l'hôpital de suna.
Il arriva et se rendit compte que l'hôpital était fermé à cette heure ci.
Gaara : Pourquoi moiiiii ???
Il se rendit donc chez lui et déposa la jeune fille sur le canapé.
Gaara : Pff...je n'aurais pas dû sortir ce soir.
La fille repris vite ses esprits.
La jeune fille : Hein ? Je suis où ?
Gaara : Heu...chez moi. Tu t'es évanoui tout à l'heure.
La jeune fille : Ah bon ? Je ne m'en souviens pas.
Gaara : Elle est vraiment spéciale. Bon, t'habite où ?
La jeune fille : Je sais plus.
Gaara : (goutte de sueur) De quoi te souviens-tu ?
La jeune fille : Que je devais être escorté jusqu'à Konoha mais au dernier moment un ninja qui devait m'accompagner à été grièvement blessé. Ils l'on crut mort mais ils l'ont ranimé au dernier moment.
Gaara : Ton nom ?
La jeune fille : Leilani Ayanaka.
Gaara : Bon, au moins tu te souvient de ton nom.
Leilani : Et j'ai 16 ans.
Gaara : Bien. Il n'y a pas quelqu'un qui veut s'occuper de toi, là ?
Leilani : Je suis orpheline et je me suis fait émanciper.
Gaara : D'accord. C'est triste.
Leilani : Oui. Mais c'est vieux, tout ça ! Je me souviens plus d'eux. Ils m'ont juste abandonnés quand j'étais jeune.
Gaara : Oui, mais ca laisse des traces.
Leilani : C'est sur.
Gaara : Et comment as-tu fait pour survivre ?
Leilani : Je me suis débrouillée. Un jour j'ai foutu le feu chez moi, je me suis endormi et je n'ai pas surveillé ce qui chauffait. Donc, depuis, j'ai cette cicatrice.
Elle désigna une cicatrice sur son bras.
Leilani : C'est douloureux.
Gaara : T'es super distraite, toi.
Leilani : Oui.
Gaara : Bon, puisque tu ne sais pas où tu habite, tu va rester là.
Leilani : D'accord !
Gaara : Personne n'a jamais été enthousiaste à l'idée de rester en ma compagnie.
Leilani : Moi, si ! J'ai toujours rêvé de te parler ! Les adultes me disaient de ne pas s'approcher de toi, mais moi un jour je t'ai parlé...je ne sais pas si tu t'en souviens...

(Flash Back)
« T'es tout seul ? »
« Et alors ? Qui ca dérange ? »
« C'est affreux d'être seul. Tu ne devrais pas te morfondre dans ta solitude. »
« Je fais ce que je veux. Barre-toi. »
« Tu n'es pas très gentil. »
« Je ne suis pas né pour être gentil. Va t-en »
« Moi aussi je suis seule. J'ai perdu mes parents. »
« J'ai aussi perdu la personne qui m'était la plus chère. Elle a essayé de me tuer. »
« Les grands me font peur »
« Et moi je fais peur aux grands »

Ca y'est, il se souvient. Cette petite brune, aux grands yeux verts qui était venu lui parler. Cette petite fille qui n'avait pas eu peur de lui. Qui l'avais accepté. Qui l'avais compris.
Gaara : C'était toi.
Leilani : Oui.
Gaara : Tu étais la seule...la seule qui m'avait accepté. Qui avait accepté mon inutile existence.
Leilani : Toi et moi...nous sommes pareils.
Gaara : Pourquoi t'as t-on abandonné ?
Leilani : Je manipule la glace, et j'ai souvent fait des bêtises. Je suis trop étourdie !
Gaara : Les gens ont du mal à accepter ceux qui ne sont pas comme eux.
La jeune fille leva la main et la plaqua doucement contre celle de Gaara.
Elle esquissa un magnifique sourire.
Leilani : Puisque nous sommes pareils...autant se serrer les coudes, non ?
Gaara : Oui, c'est vrai.
Le jeune garçon éprouva une sensation jamais éprouvée auparavant...
Une sensation de bonheur...
Lui et la jeune fille furent inséparables. Ils étaient toujours ensemble, ils s'entraînaient ensemble. Comme un frère et une s½ur, en somme.
Gaara : Mais, ce ninja qui devait t'escorter, comment s'appelais t-il ?
Leilani : Sasuke Nichiwa...ou Kochuwa...Je sais plus...
Gaara : Uchiwa ?
Leilani : Voilà ! Et ben on le croyait mort ! Mais en fait je suis un ninja médical, et un jour où je voulais sortir du village, je l'ai trouvé sur la route. Il avait l'air triste et demandais à revoir une certaine Sakura. Alors je lui ai dit que je le soignerais, et puis il m'a beaucoup remercié. Je l'ai soigné et il s'est levé en me remerciant à nouveau, puis il est partit vers Konoha.
Gaara : Je vois.
Leilani : Le pauvre, il était seul sur le chemin, à crever comme un chien. Les autres l'avaient déjà considéré comme mort. Je ne veux plus jamais voir quelqu'un de seul.
Gaara : Tu as raison.
Leilani : Tout le monde a le droit de vivre.
Gaara : Leilani...c'est quoi « aimer » ?
Leilani : On t'a déjà expliqué ce qu'était avoir mal ?
Gaara : Oui.
Leilani : La plupart du temps, c'est la même chose. Mais quand tu aime quelqu'un, tu aime passer du temps avec lui, tu as besoin de lui, tu as envie de tout lui donner...
Gaara (tout naturel): Est-ce que sa veut dire que je t'aime, alors ?
Leilani (rouge) : Ahh...je réponds à tous ces critères ?
Gaara : Oui, quand tu n'es pas avec moi je suis triste.
Leilani : Moi aussi j'ai besoin de toi tout le temps.
Gaara : Qu'est ce que sa veut dire ?
Leilani : Je ne sais pas.
Gaara : Ce monde là m'est inconnu. Mais dès que je te vois mon c½ur bat vite...et quand tu pars il s'arrête de battre et souffre.
Leilani : Je crois que tu as découvert ce qu'était l'amour.
Gaara : C'est gênant.
Leilani : C'est humain.
Gaara : C'est la première fois que quelqu'un me dit que je suis humain.
Leilani : C'est pourtant vrai, Gaara.
La jeune fille leva ses grands yeux verts magnifiques vers le garçon. Le vert de ses yeux était tellement beau que l'on aurait juré des lentilles de contact. Quand Gaara regardait dans ses yeux, il avait l'impression de se perdre dedans.
Gaara (gêné) : Ne me regarde pas comme ça ! Ca me gêne !
Leilani : Hi, hi ! T'es mignon !
Gaara rougit violemment.
Gaara : Dit pas des trucs comme ça.
La jeune fille se leva et se pris une poutre.
Gaara : Mais d'où elle sort cette poutre ? Ahh ! Elle est encore morte !
Gaara souleva la nuque de la jeune fille pour voir si elle allait bien.
Gaara : Hey ! T'es morte ?
Leilani ouvrit les yeux.
Leilani : Hein ? Je suis où ?
Gaara : Ahh ! Tu m'as oublié ?
Leilani : Ah, ca y'es ! Je me souviens !
Gaara : Ouf.
Leilani se leva, aidé par Gaara. Elle le regarda à nouveau dans les yeux.
Gaara : Arrête avec tes grands yeux verts !
La jeune fille pris doucement le visage de Gaara entre ses doigts et l'embrassa.
Gaara faillit mourir. Le sable ne protège pas de la crise cardiaque.
Quand elle se sépara de lui, elle sourit.
Leilani : Yahoo ! On va fonder une famille et tes enfants seront fiers d'avoir un père qui est Kazekage !
Gaara : On a le temps quand même.
Leilani : Et maintenant je vais te préparer à manger !
Leilani marcha rapidement vers la cuisine et se pris un mur.
Gaara : Et ben...ca promet.

# Posté le jeudi 13 avril 2006 14:08

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:06

Chapitre 29 : "Neji & Tenten"

Chapitre 29 : "Neji & Tenten"


Toc, toc, toc...
Neji : Tenten, on a frappé, tu va ouvrir ?
Tenten : Oui.
La jeune fille se dirigea vers la porte et ouvrit.
Elle aperçut une personne qu'elle connaissait que trop bien.
Tenten : Maman ?
La mère de Tenten : Enfin je te retrouve ! Tu me déçois, ma fille.
Tenten : Qu'est ce que tu fous là ?
Le père de Tenten entra à son tour.
Tenten trembla de tous ses membres.
Tenten : P...papa ?
Il s'approcha de Tenten et lui mis une gifle, puis deux. Les gifles s'enchainèrent.
La mère de Tenten : Arrête, chéri !
Le père de Tenten : Hors de question ! Elle m'a trahi ! Elle à salit notre famille !
Tenten : Lâche-moi ! Arrête de me frapper !
Neji intervint.
Neji : Monsieur, arrêtez !
Le père de Tenten : C'est donc toi, celui qui a corrompu ma fille ?
Neji : Je ne l'ai pas corrompue.
Le père de Tenten : Mh. Neji Hyuga, le plus fort aspirant de l'année dernière. Spécialiste du Taijutsu et n'a pas son pareil pour l'analyse. De plus doté d'un physique ravageur...je déteste ta famille ! Vous êtes tous parfaits !
Neji : Personne n'est parfait. Je suis un type ordinaire.
Le père de Tenten : Non, tu fais ton modeste mais ca sonne faux...ta famille force sa chance.
Neji : Ca se pourrais. Mais moi je ne suis pas comme ça.
Le père de Tenten : Tous les Hyuga sont comme ça.
Tenten : Ca suffit, père ! A quoi sert cette querelle inutile ?
Le père de Tenten : La ferme ! Après que tu aie déshonoré la famille, tu n'a pas ton mot à dire, Tenten.
Neji : Vous ne devriez pas parler de cette façon à votre fille, monsieur.
Le père de Tenten : De quel droit tu me donne des ordres ?
Neji : Ce n'est pas un ordre, mais un conseil. Vous ne pensez pas que si votre famille en est là, c'est à cause de vos réactions excessives ?
Le père de Tenten : Tu...tu ose... ?
Tenten : Neji ! Arrête !
Le père de Tenten : Qu'as-tu fait à ma fille ?
Neji : Rien qui ne puisse la rendre triste.
Le père de Tenten : Est-ce que tu as fait...
Tenten : Papa !!
Neji : Si c'est ce que vous voulez savoir, je vous répondrais que ca ne vous regarde pas.
Le père de Tenten parut très outré.
Le père de Tenten : Je répète ma question : qu'as-tu fait à ma fille ?
Tenten : Papa !!! Ca suffit maintenant !
Neji : Vous êtes têtu.
Le père de Tenten : Je suis soucieux.
Neji : Têtu et possessif.
Le père de Tenten : Ce n'est pas la question ! Enfin, sache que Tenten va rentrer à Konoha.
Neji : Tenten à 18 ans la semaine prochaine. Vous n'avez bientôt plus le droit de décider à sa place.
Le père de Tenten : Je vais t'apprendre quelque chose mon garçon. Nous avons trouvé un fiancé à Tenten.
Tenten : QUOI ?
Le visage de Neji s'assombris. Pourquoi avait t-il fallut que leurs familles se détestent ?
Neji : Je ne vous laisserais pas faire !
Le père de Tenten : C'est ce qu'on verra mon garçon.
Sur cette dernière réplique, il tira Tenten par le bras et sortit.
Neji resta sans voix dans l'appartement.
Il entendait Tenten qui criait son nom.
Il voyait par la fenêtre que son père la frappait.
Et les journées passèrent...il était seul.
Tenten aussi était seule.
Mais ils s'appelaient tous les jours.
Un jour Tenten l'appela, affolée : Son fiancé était horriblement méchant, de plus elle devait partir de Konoha avec lui.
Neji avait dit qu'il ferait quelque chose pour elle, mais en réalité il n'avait pas la moindre idée de comment il pouvait faire pour se sortir de cette situation.
Le soir, il en avait plus qu'assez d'être seul et loin d'elle.
Neji : Je n'ai plus qu'une seule solution. Mais c'est risqué. Très risqué.
Tenten se retournait dans son lit. Demain elle partait. Elle allait prendre l'avion pour partir de Konoha avec son fiancé...quitter ses rêves...et Neji.
La jeune fille ne trouva pas le sommeil tout de suite, la peur lui lacérant le ventre. Elle finit tout de même par s'endormir, mais sa nuit fut troublés par d'affreux cauchemars.
Le lendemain...
Le père de Tenten : Debout. C'est l'heure.
Tenten se leva. Elle prit conscience que sa situation n'était pas un affreux cauchemar, mais la réalité.
Elle marcha lourdement vers la salle de bain, pris sa douche, puis laissant sa tenue de ninja sur son lit, comme lui avait ordonné son père.
Elle enfila un débardeur blanc et un jean.
Elle se détacha les cheveux.
Elle descendit l'escalier, une profonde tristesse au fond des yeux.
Ses parents l'amenèrent à l'aéroport (oui il y a un aéroport à Konoha) et ne lui adressèrent pas un mot.
Ils descendirent, et la jeune fille horrifiée vit son fiancé qui la regardait avec un air proche du sadisme.
Le jeune homme s'approcha d'elle et commença à lui tenir la taille.
La mère de Tenten : Bonjour, Takeï ! Comment allez-vous depuis le temps ?
Takeï : Bien, car je vois que votre fille s'est faite belle pour moi.
Tenten soupira. On l'avait forcée.
Takeï se pencha vers son oreille.
Takeï : Je sens qu'on va bien s'amuser...toi et moi.
Tenten se figea. Qu'est ce qu'il sous entendait ? Elle avait peur. Très peur. Elle avait envi de pleurer, de crier à ses parents de ne pas la laisser avec ce gros pervers. Elle voulait rentrer à Konoha. Revoir ses amis. Et se caler entre les bras protecteurs de Neji.
La mère de Tenten : Allons, ma chérie. On dirait que tu es terrorisée.
Tenten tourna les yeux vers sa mère et fondit en larme.
La mère de Tenten : Et bien ! Qu'est ce qui t'arrive subitement ?
Elle comprenait parfaitement ce que pouvait ressentir sa fille. Mais elle ne pouvait rien dire car elle était soumise aux décisions de son mari.
Le père de Tenten : Arrête tes caprices, tu veux ? L'avion va bientôt partir.
: Minute !
Le père de Tenten se retourna et vit Neji, essoufflé.
Neji : Enlève tes sales pattes de son corps, gros porc, où j'te bute !
Tenten : Neji !
Takeï : Gros porc ? Tu ne semble pas savoir à qui tu t'adresse !
Le père de Tenten : Ca suffit ! Qu'est ce que tu fous là ?
Neji : C'est simple. Aujourd'hui Tenten à 18 ans.
Tenten : Ah oui...avec cette agitation j'avais complètement oublié.
Neji : ...elle est donc libre de faire ce qu'elle veut...elle est devenue indépendante. Cela fait une semaine que vous êtes venu la récupérer. Je vous avais prévenu. Vous êtes trop lents.
Tenten se jeta dans les bras de sa mère.
Takeï pris le bras de Tenten.
Takeï : Sa ne se passera pas comme ça !
Tenten se retourna et lui envoya une grosse gifle.
Tenten : Ne me touche pas, obsédé !
La mère de Tenten : T...Tenten...
Tenten : désolée, Maman !
Elle courut vers Neji et se jeta dans ses bras.
Tenten : J'ai cru que tu allais me laisser partir...
Neji : On à fait une promesse. Celle de rester toujours ensemble.
Tenten : Je t'aime.
Neji : Moi aussi.
Ils s'embrassèrent sous le regard ému de la mère, sous les aboiements du père qui essayait de ranimer le fiancé.
Ils partirent main dans la main, en prenant les bagages et en foutant un coup de pied au passage au vieux pervers inanimé.
Ils avaient promis d'être toujours ensemble, non ?

# Posté le jeudi 13 avril 2006 14:12

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:06